Dim Vinar
l’artiste aux 7 vies
Bientôt
Expositions à venir
Dim Vinar
Exposition d’art
21 – 28 août
Espace 52
Saint-Sulpice, 1025 Vaud (Suisse)
Comment l’art naît-il chez une personne?
Comment la créativité émerge-t-elle en nous ?
D’où viennent les ingrédients et la recette de ce plat mystérieux qu’on appelle l’INSPIRATION ?
Plus une personne se transforme, se métamorphose, plus elle souffre et se réjouit, plus le volcan de sa créativité jaillit vivement, intensément et avec piquant — tel un flux de lave en fusion venant de l’âme…
Je me définis comme un homme aux sept vies, aux sept métiers et passions : entrepreneur, banquier, constructeur, musicien, poète, chasseur et artiste.
Ce kaléidoscope intérieur m’aide à créer les œuvres que je vous présente aujourd’hui — à votre regard, à votre jugement créatif.
Merci d’être venu.
Œuvres
Série japonaise
Cette série d’œuvres est unie par le désir de l’artiste d’exprimer la stabilité intérieure de l’être humain face au chaos, à l’histoire, aux rêves et aux émotions — à travers les symboles de la culture japonaise.
À travers le cercle rouge du soleil, la silhouette du samouraï, les idéogrammes archétypaux, le paysage et le silence, l’artiste ne parle pas du Japon comme d’un lieu géographique, mais comme d’un état de conscience : entier, retenu, imprégné de sens même dans les formes les plus simples.
C’est une vague japonaise — non pas une exotique extérieure, mais une forme de discipline intérieure et de profondeur.
Cette série est une invitation à ralentir, se souvenir, se recentrer.
L’idée générale de la série :
L’homme comme paysage. Le samouraï comme métaphore. Le kanji comme nerf.
Le Japon ici n’est pas un pays, mais une manière de voir : claire, simple, profonde.
Chaque œuvre de la série est une forme de position intérieure dans le chaos de la modernité, où le geste, le silence, le ressenti et le rêve deviennent des repères.
«Le Point de décision»
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2020. Toile, technique mixte, collage, acrylique
La silhouette du samouraï devant le soleil écarlate — figure du guerrier intérieur, façonné par les fragments de vie. À l’intérieur : visages, ville, scènes du quotidien — mémoire, douleur, vulnérabilité, victoire.
Ce collage ne parle pas de guerre, mais de dépassement, du courage d’être soi dans une réalité en strates.
L’épée dans sa main n’est pas seulement une arme, mais aussi un symbole de choix : protéger, se transformer, préserver son intégrité intérieure.
Derrière le masque de la fermeté — un univers entier.
«L’Architecture des sentiments»
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2019. Toile, acrylique
(Premier tableau avec le kanji 愛 — amour)
Le paysage naturel engendre le signe de l’amour, comme si l’hiver lui-même tissait ce sentiment dans la trame du monde.
L’amour ici n’est pas une émotion, mais un fondement : il unit les générations, les traditions, la culture. Il est dans les racines des arbres, dans les sommets enneigés, dans le silence.
Ce tableau parle d’une maison intérieure, celle qui vit en l’homme, même lorsque l’hiver l’entoure.
«Le Rêve comme chemin»
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2019. Toile, acrylique
(Deuxième tableau avec le kanji 夢 — rêve)
Les silhouettes de la forêt s’enfoncent dans le signe « rêve », formant un paysage intime d’aspiration.
Ce n’est pas une destination extérieure, mais un relief intérieur du désir et du sens. L’esthétique orientale suggère : le chemin ne se trouve pas dans l’atteinte, mais dans le mouvement vers l’invisible.
Le tableau appelle au silence, dans lequel résonnent les impulsions les plus profondes de l’âme.
Série Golf
«Le Jeu Intérieur»
Quatre œuvres — quatre dimensions de perception.
Le golf n’est pas ici un sport, mais une forme d’existence :
le silence avant le choix,
l’ironie du désir,
le chemin vers le mystère,
et la femme comme axe.
«L’Univers à deux»
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2018. Toile, acrylique
Le golf et des lèvres écarlates.
Ce duo visuel bouleverse l’ordre établi :
le symbole rigide du sport flirte avec le jeu, la séduction, la provocation.
La balle devient frontière de l’audace.
Le spectateur est invité à lire ce moment comme un geste ironique —
ou comme un défi aux conventions.
Ici, l’esthétique et l’érotisme entament un dialogue subtil,
où les règles ne sont qu’un décor,
et l’art — une audace à jouer.
«Sérieux. Pas sérieux.»
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2019. Toile, acrylique
Le golf et des lèvres écarlates.
Ce duo visuel bouleverse l’ordre établi :
le symbole rigide du sport flirte avec le jeu, la séduction, la provocation.
La balle devient frontière de l’audace.
Le spectateur est invité à lire ce moment comme un geste ironique —
ou comme un défi aux conventions.
Ici, l’esthétique et l’érotisme entament un dialogue subtil,
où les règles ne sont qu’un décor,
et l’art — une audace à jouer.
«Portail vers l’inconnu»
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2019. Toile, acrylique
La balle de golf devient un objet cosmique.
En son cœur — un escalier qui descend vers l’intérieur.
La silhouette humaine au pied de la sphère semble faire face à une entrée
vers un nouvel univers — non pas extérieur, mais intérieur.
Cette œuvre évoque la quête de sens dans l’ordinaire,
la curiosité qui transforme le jeu en exploration,
et le geste en méditation de soi.
«Le Coup Parfait»
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2017. Toile, acrylique
Une figure féminine au centre de la sphère — immobile, entière, nue.
Elle n’est pas un décor, ni un objet d’admiration,
mais l’axe même du jeu.
Dans un monde régi par les règles,
elle en est affranchie.
Elle ne cherche pas le regard, elle le dirige.
C’est l’image d’une femme qui n’a pas besoin d’interprétation.
Elle est le point d’équilibre,
où la gravité devient qualité intérieure.
Série «Femmes-Muses»
«Rêve d’automne»
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2019. Toile, acrylique
Dans le tourbillon des feuilles d’automne, à la lisière du rêve et de la réalité, une jeune fille aux cheveux couleur ciel de coucher de soleil enlace sa gardienne — une chouette. Ce n’est pas un simple oiseau. C’est son âme, ses peurs et ses rêves réunis en une seule créature.
L’artiste a saisi le moment où l’on retrouve l’harmonie intérieure : la fille, pieds nus, une seule chaussure rouge, perdue dans ses quêtes, a enfin trouvé ce qu’elle cherchait depuis toujours — une compréhension silencieuse, une acceptation de soi.
Ses cheveux flamboyants sont libres, comme ses pensées. Les feuilles tombées sont ses souvenirs — fanés mais vivants. La chouette blanche aux yeux d’or regarde le spectateur — avec la sagesse silencieuse du temps.
Parfois, pour trouver la paix, il faut cesser de chercher dehors.
Car dans les instants les plus solitaires, c’est l’âme elle-même qui nous enlace — doucement.
«Soif de plaisir»
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2019. Toile, acrylique
Un instant de désir — une soif inassouvie.
Le verre rempli de bulles dorées symbolise le plaisir, la promesse de légèreté et de bonheur. Mais la vraie passion ne réside pas dans la boisson. Elle se trouve dans l’attente, dans l’excitation aiguisée du moment à venir.
Des lèvres entrouvertes s’approchent avec frisson, figées entre permission et interdit. La passion déborde sans issue, transformant le désir en art de la patience.
Le plus grand plaisir n’est pas dans la possession,
mais dans l’attente.
Dans ce jeu éternel entre soif et retenue, où le désir devient plus doux que la conquête.
«Sortir du cadre»
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Toile, argile. Technique mixte 3D, 2023
Une femme dans une piscine, comme en vacances — mais derrière elle, un paysage urbain strict. En maillot, bouche entrouverte, lunettes miroir. Son corps déborde littéralement du cadre : mains, jambes, visage, poitrine, ongles — tout est charnel, vivant.
La ville — plate, schématique. Elle — volumineuse, réelle.
Elle surgit du tableau comme un être vivant hors d’un plan en papier.
Ses ongles rouges sont un accent de vie, d’énergie, de liberté. La ville, elle, semble stérile, maîtrisée, décorative.
C’est une femme qui ne se fond plus dans le décor. Elle ne se cache pas, elle surgit.
«Portrait tracé par le regard»
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2019. Toile, acrylique
Ce n’est pas un simple portrait — c’est une exploration de la tension intérieure de la beauté : sa structure, sa vulnérabilité, sa dignité.
Sur un fond noir presque cosmique surgit un visage sculpté par la lumière.
Mais cette lumière semble venir de l’intérieur.
Les lèvres — entrouvertes,
le regard — tourné à la fois vers l’intérieur et l’extérieur.
Il n’y a pas de pose — mais un défi silencieux.
Les cheveux — comme une flamme ou une brise — brisent la symétrie, apportant souffle et hasard.
«Elle»
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Toile, acrylique, 2017
Dans ce portrait, l’artiste se tourne vers sa source personnelle d’inspiration.
«Elle» n’est pas simplement une femme — elle incarne la lumière intérieure, le mouvement, la couleur, d’où naît le geste.
Son regard est direct et chaleureux — un dialogue silencieux.
Aucune distance entre modèle et auteur : juste un moment de proximité devenu peinture.
Ce tableau n’est ni souvenir, ni flatterie,
mais un acte de reconnaissance.
Elle est point d’ancrage, début du mouvement, centre émotionnel.
Son fond lumineux, presque musical, l’inclinaison de la tête, son demi-sourire — révèlent qu’elle n’est pas qu’un objet de beauté : elle est force, légèreté, ironie.
Elle est sujet. Non objet.
Une femme vue non de l’extérieur — mais à travers le prisme intime du mythe personnel.
«Voilà pourquoi je peins.
Voilà qui me donne la langue des couleurs.
Elle est mon premier regard, ma première question,
et ma réponse.»
«Rôle»
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Toile, argile. Technique mixte 3D, 2019
L’artiste explore ici la femme comme scène, comme symbole — sans moquerie ni distance.
L’érotisme n’est pas ici agressif, mais stylisé.
Il reconnaît le pouvoir de l’apparence : ce pouvoir qui attire et qui contrôle.
La femme sur cette œuvre ne se contente pas d’être belle —
elle dirige le regard du spectateur,
avec grâce, retenue et une pointe d’ironie.
Elle peut être tout — et c’est cela, sa liberté.
Ce rôle qu’elle joue avec brio — ce n’est ni soumission, ni mascarade.
Mais qui elle est vraiment ?
Je ne le dirai pas.
Je ne le sais pas.
«La force du calme»
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Toile, huile, 2021
Une femme nue est assise sur le capot d’une voiture au moteur ouvert — et semble le remplacer par sa seule présence.
Un équilibre entre esthétique et ironie, sans perdre de noblesse.
Le centre du tableau — ce n’est pas le corps,
c’est le contrôle :
le regard, la posture, l’immobilité intérieure qui électrise tout autour.
Le contraste entre mécanique froide et chaleur du corps
devient une réflexion sur la maturité, l’autonomie et l’énergie féminine —
capable d’être moteur sans bruit.
Ce n’est pas une scène de désir.
C’est une scène de pouvoir.
Elle n’est pas passagère —
elle est au volant.
«Elle est lumière»
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Toile, huile, 2024
Ce portrait ne montre pas simplement un visage de femme —
il révèle une présence, une clarté intérieure, une force tranquille.
L’artiste capture ce rare moment où une personne cesse d’être une forme —
et devient rayonnement.
La coupe courte, dynamique comme une spirale,
la chemise blanche — limpide,
le sourire — entre geste et pensée.
Elle ne pose pas — elle est là.
Dans ce portrait :
la liberté d’être soi.
La féminité comme plénitude intérieure.
Elle ne raconte pas son histoire —
elle nous laisse l’espace pour écouter la nôtre.
Elle n’est pas un personnage.
Elle est lumière.
«Matin à Bellagio»
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Toile, huile, 2019
Ce n’est pas simplement une femme dans un paysage.
C’est une célébration de l’autosuffisance.
Une femme en robe dorée, entourée du lac et des collines,
ne fait pas partie du décor —
elle en est le sommet de sens.
Elle n’a rien à prouver.
Le soleil se pose sur ses épaules comme il ne se pose que sur ceux qui sont en paix.
La robe ne souligne pas son corps —
elle souligne sa liberté.
L’artiste ne peint pas une figure,
il peint un état.
Un moment d’harmonie entre soi et le monde.
Une femme qui ne cherche pas la lumière —
elle en devient.
«Éclaboussures d’émotions»
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2023. Toile, acrylique
Une femme en robe de satin entre dans l’eau.
Le moment se fige entre énergie et légèreté.
Des éclaboussures entourent sa silhouette, transmettant une sensation de joie, de liberté, de dépassement des normes.
Le fond — un bleu profond dans lequel le corps se fond avec l’espace.
Malgré l’élégance de la robe,
elle s’autorise le jeu, la spontanéité,
une révolution intérieure discrète.
Un tableau sur le courage d’être soi,
sur le contact avec ses désirs,
contre les conventions.
Beauté fragile, énergie du mouvement,
joie de vivre.
«La Joie d’être soi»
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2018. Toile, acrylique
Ce tableau capture un instant de joie pure et sincère — une jeune femme rit, les yeux fermés, sous une pluie battante.
L’eau coule sur son visage et ses bras, ses cheveux collés à la peau créent une sensation d’implication totale dans l’élément.
Son geste — toucher son propre visage — souligne la sensualité du moment.
Le rire ici est une libération, un rappel que le bonheur peut tenir à si peu.
Ce n’est pas un simple portrait, mais une ode à la sensualité, au corps et à l’acceptation de l’instant.
La toile semble sonore : bruissement des gouttes, rire à travers l’eau, respiration de la nature.
Le tableau évoque la purification, l’acceptation de soi et du monde sans filtres.
Une célébration de la simplicité et de l’honnêteté émotionnelle.
La pluie devient un élément de catharsis et de renouveau.
«Sur le Talon de la Méditerranée»
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2017. Contreplaqué, acrylique
Ce n’est pas qu’une scène de Saint-Tropez,
c’est tout un monde de sensations aimées par la muse de l’artiste.
Saint-Tropez devient ici îlot de désir, de rêve et de liberté.
Les couleurs des maisons, la lumière, la mer — tout est souvenir sensible.
Les détails sont ceux que chérit la muse : voiliers, mer, fête.
Ce tableau est une déclaration d’amour.
Un pont entre le monde intérieur de l’artiste,
sa muse,
et l’atmosphère unique de la Méditerranée.
Explication courte pour galerie :
Œuvre dédiée à Saint-Tropez —
cet endroit vibrant de soleil et de vie sur la Côte d’Azur.
Chaque maison, chaque reflet marin y est imprégné de ce que chérit la muse :
la beauté, l’insouciance, la fête.
«Le Virus de l’Espoir»
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2020. Toile, acrylique
Une immense main surgissant d’une foule dense s’élève vers un objet lumineux — à la fois pomme, grenade et particule virale de la COVID-19.
Un hybride — fruit et menace, tentation et mutation.
La main — c’est l’humanité, jaillie du chaos urbain, de la peur, de l’isolement, tendue vers la lumière — et vers l’inconnu.
Un geste d’espoir, mais aussi de risque — comme celui d’Ève au jardin d’Éden, mais dans un monde technocratique du XXIe siècle.
La base de la main est formée de corps humains entrelacés — métaphore visuelle de la masse : à la fois souffrante et solidaire.
Un souvenir des pertes, mais aussi de la puissance de l’expérience collective.
En arrière-plan — une ville dans l’obscurité, un mégalopole abstrait, symbole d’une civilisation moderne paralysée par le virus et éveillée à une quête nouvelle de sens.
Peinte en 2020, en pleine pandémie, l’œuvre est une réflexion sur la dualité du moment :
le fruit que cherche à atteindre l’humanité peut être espoir ou répétition d’une erreur archétypale.
La main, faite de corps entremêlés, symbolise à la fois le sacrifice et la solidarité.
C’est l’instant avant le contact — tension du choix entre peur et désir de lumière.




















